Actualités du Relais

HAÏKUS SIGNÉS ET DANSÉS

 

LE SAMEDI 17 NOVEMBRE à 20h30

 

Performance chorésignée

à la recherche des liens entre danse contemporaine et LSF (langue des signes française)

accessible à un public sourd et malentendant

 

par la Cie Lagrimas (Rouen)

de et avec Esther Gouarné et Thumette Léon
création musicale de Christophe Foquereau
lumières de Rémi Maupomme

 

●●Thumette Léon, danseuse sourde, explore les passages entre sa langue (LSF), le théâtre visuel et la danse contemporaine.

●● Avec Esther Gouarné, elle explore la Chorésigne à la lumière du bilinguisme. Cette recherche se poursuit aujourd’hui autour des Haïkus.

●● La danse et les images naissent de la matière du poème, avec son vide central, ses silences, ses blancs, mais aussi ses impressions fugitives, ses métaphores et ses métamorphoses.

●● Les danseuses trouvent dans les signes la source d’un mouvement sans fin : en jouant avec le rythme, l’espace, l’émotion, le poids, la matière, la composition, le signe se transforme et donne naissance à une danse.

 

Thumette Léon, danseuse sourde, explore les passages entre sa langue (LSF), le théâtre visuel et la danse contemporaine. Elle invente peu à peu une méthode de Chorésigne originale qui met en jeu l’ensemble du corps, en portant une attention particulière aux mains et au visage : à la fois les mains dansent et les mains signent.

 

Avec Esther Gouarné, elle explore la Chorésigne à la lumière du bilinguisme. En 2014, elles créent au Relais Step-Crisis, conférence tragi-comique sur le bouleversement climatique. Cette recherche se poursuit aujourd’hui autour des Haïkus..

 

Le spectacle se construit par tableaux, librement inspirés des poèmes japonais, traduits en LSF, mis en images, en corps, en mouvement et en musique. Christophe Foquereau accompagne les danseuses à la contrebasse et au pied. La tessiture de la contrebasse, les sons graves et les rythmes marqués créent un environnement sonore adapté à un public mixte – sourd ou entendant. Cet environnement sonore accompagne et provoque des changements d’ambiance et d’atmosphère.

 

On cherche à exprimer les mots-signes sans se limiter à leur usage ni à leurs significations dans la langue courante, en plongeant à travers eux dans l’univers du corporel et du visuel.
On trouve dans les signes la source d’un mouvement sans fin : en jouant avec le rythme, l’espace, l’émotion, le poids, la matière, la composition, le signe se transforme et donne naissance à une séquence dansée.
Esther Gouarné

 

La danse et les images naissent de la matière du Haïku, avec son vide central, ses silences, ses blancs, mais aussi ses impressions fugitives, ses métaphores et ses métamorphoses. Les interprètes évoquent les éléments naturels : le vent, l’eau, le bourgeonnement printanier ou l’orage de montagne. Des images apparaissent et disparaissent : un oiseau, la mer, la montagne, l’arbre…
 
Plutôt que de les surligner, on laisse l’imaginaire du spectateur les compléter et les interpréter.

 
la soirée se prolongera autour d’un pot avec l’équipe artistique !

Ce contenu a été publié dans Non classé. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.