Actualités du Relais

Affiche-Brautigan

LA PÊCHE À LA TRUITE EN AMÉRIQUE

 

lecture & musique

 

rêveries digressives et subversives en 12 stations
 

issues du recueil de Richard Brautigan
traduit par Marc Chénetier
10/18 Christian Bourgois éditeur

 

par Le Relais/Groupe Expir (Le Catelier)

 

avec Vincent Lacoste – voix
Olivier Hüe – guitare et cordes

 

LE JEUDI 30 MARS à 20h30

 

la soirée se prolongera autour d’un repas en présence de l’équipe artistique
(venez avec votre boisson !)

 
●● Richard Brautigan! un chantre de la Beat Generation, un symbôle à lui tout seul, le poète absolu…
●● Il écrit des mots vifs comme un ruisseau, frais comme un poisson qui sort de l’eau.
●● Une vision libre, généreuse et sans tabou où un homme essaie de conserver à chaque instant de sa vie le sentiment d’être totalement et entièrement à lui-même et au monde.
●● Sans violence, ni trahison : un état de paix ?
●● Traversé par une inquiétude sourde, le texte dilate une douceur et une plainte qui se mêlent au son des cordes qui vibrent.
 

Richard Brautigan est un poète américain qui a fait partie de la Beat Generation. Il en est même un chantre, il en est peut-être aussi le symbole pour certains. Il n’a pourtant pas été directement lié aux fondateurs du mouvement que sont Jack Kerouac, Allen Ginsberg et William Burroughs. Trop libre peut-être, trop autonome, trop singulier ? Nous ne le savons pas, mais… nous l’adorons !

 

Il a écrit tout au long de sa vie des poèmes en prose libre, magnifiques de spontanéité, de calme irrévérence, de liberté d’esprit et de ton. Son recueil le plus connu est La Pêche à la truite en Amérique. Ce livre l’a rendu immensément célèbre au point que des milliers d’Américains lui ont longtemps envoyé leur « truite », c’est-à-dire le récit de moments savoureux et simples, vifs comme le poisson couleur argent des ruisseaux.

 

La Pêche à la truite en Amérique regroupe tout un ensemble de textes courts qui constituent au fil de la lecture une véritable ôde au paysage, à la liberté, finalement à l’Amérique, avec ses immensités, sa typologie sociale, sa pauvreté, sa bonhomie, sa propension à aimer la paix, et ceci au contraire des idées reçues.

 

Au fil du recueil, on rît, on s’émeut, on s’éprend de ces mots tellement simples et doux. Et chante au loin une inquiétude, une sourde plainte qui touche autant qu’une parole d’ange. Quelque chose comme une mort lente, une impossibilité de vivre dans cet état voulu, souhaité, assumé, de non violence. Un excès de douceur et de générosité qui pourrait peut-être tuer, comme dans les poèmes de Jules Suoervielle… peut-être.

 

Olivier Hüe et Vincent Lacoste se retrouvent après avoir exploré ensemble depuis plusieurs années la lecture en musique avec des textes aussi variés que les poèmes de prison d’Irina Ratouchinskaïa, les contes de Jules Supervielle, les complies de Christian Marsan, et les nombreux albums jeunesse qui ont composé leurs « Veillées en musique », spectacle de lecture pour enfants.

 

Pour Richard Brautigan, nous privilégierons les instruments à cordes, ceux dont les sons s’approchent le plus de la voix humaine, et qui ont accompagné depuis toujours les chants des poètes, ont porté au sommet les chansons du blues, de la révolte et du partage de l’émotion du dire.

 
 

APPEL A PARTICIPATION

 

Les sorcières rêvent l’obscur
Spiritual dance with Starhawk

 

un projet de Pascal Lièvre

 

inscrivez-vous avant le 15 avril!

 

Vous êtes une femme. Vous êtes concernée par les féminismes contemporains. Vous souhaitez vivre une expérience collective, artistique, humaine et politique.

 

Vous êtes invitée à participer à une performance éco-féministe où un groupe de femmes se réapproprieront les gestes et les paroles de la féministe américaine Starhawk, pionnière de la réhabilitation et de la réinvention de la figure de la sorcière dans nos sociétés contemporaines. Starhawk a écrit le livre Rêver L’obscur, traité féministe et écologiste, dont s’inspire le titre de la performance.

 

La performance « Les sorcières rêvent l’obscur » sera filmée et jouée en public, lors de la soirée du vendredi 12 mai au Relais, où l’artiste Pascal Lièvre, présentera sous la forme d’une conférence performative avec vidéo projection un panorama des nouveaux féminismes contemporains.

 

Pascal Lièvre, artiste protéiforme, à la fois philosophe, humoriste, conceptuel, et engagé, travaille avec un succès qui ne se départit pas des supports aussi variés que la peinture, le dessin, la vidéo et la performance. Il réalise depuis plusieurs années une œuvre impressionnante qui consiste entre autres à réunir tout un ensemble de paroles relatant des initiatives féministes à travers le monde. Ces multiples voix qu’il relie les unes aux autres et qu’il amplifie par ce biais ont récemment constitué la très belle exposition HERstory à Malakoff où résonnent pendant plusieurs mois la multiplicité des modes d’actions et d’engagement en faveur des droits de la femme.

 

Répétitions au Relais les 10 et 11 mai de 19h30 à 22h et le 12 mai à partir de 18h30.
Performance au Relais le vendredi 12 mai vers 21h30 pendant la soirée féministe et performative avec Pascal Lièvre, qui sera suivie d’un repas féministe et écologiste.

 

Modalités de participation : vous inscrire auprès du Relais avant le 15 avril
mail : vincentlacoste@freesurf.fr ou geraldine-blondel@orange.fr / téléphone : 09 63 50 43 55 ou 06 82 77 94 24

 

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Actualités du Groupe Expir

NUIT BLANCHE

Chorégraphie Art et Handicap

 

par la Petite Troupe
Groupe Expir/Le Relais (Le Catelier) en partenariat avec l’APEI de Dieppe

 

lien vidéo

 

sous la direction de Vincent Lacoste
avec Véronique Dedieu, Wilfried Delmanche, Maud Julien, Claire Laballette, Doriane Lopez, Caroline Marcelli et Giles Lechartier, Aurélie Varrin (danseurs)

 

LE JEUDI 24 NOVEMBRE à 20h

Théâtre Robert Auzelle
8 rue Baron d’Haussez
76270 Neufchâtel-en-Bray 

Réservations: 02 35 93 22 96

 
●● C’est la nuit, sous la lune.
●● Dans sa chambre, une femme rêve.
●● A quoi rêve-t-elle ? à un ailleurs sans limite ?
●● Peu à peu entrent les habitants du soir: l’animal sauvage et indompté, les compagnons de nos espoirs, les étoiles accomplissant leur ronde éternelle dans le ciel.
●● Et sous-terraine et profonde, gronde la peur de l’ennemi qui rôde.
●● Un spectacle sans fard, qui ouvre l’imaginaire de nos nuits sans sommeil, de nos nuits blanches et brillantes comme un lac d’argent.
 

Ce spectacle est la deuxième création menée avec la Petite Troupe. Cette formation s’est constituée après plusieurs années de collaboration entre Le Relais et le secteur adultes de l’APEI de Dieppe. « Histoires de rien », spectacle créé en 2013, puis présenté dans de nombreux théâtres et festivals, a été la première aventure de cette formation. Vous êtes cette fois conviés à l’avènement de cette nouvelle tentative qui ose placer nos vulnérabilités au cœur du plateau.

 

« Nuit Blanche » est une rêverie sans fard sur le monde de la nuit. Le collectif s’y constitue dans l’obscurité d’une chambre, et y évoquer autant l’inquiétude et le monstrueux que le besoin de présence et de beauté apaisante autour de soi.

 

À l’heure où la nuit tombe, commence le grand mouvement des questions qui interrogent les mystérieuses relations entre mondes intérieur et extérieur, entre le microcosme intime et l’immensité d’un macrocosme réel ou imaginaire.

 

Sont ainsi convoquées diverses figures qui peuvent être issues de nos rêves ou de nos cauchemars, qui seront régulièrement mises à distance par des moments de rituels formels ayant la force de rassurer chacun sur la capacité du collectif à exorciser le sentiment de solitude face aux choses qui nous échappent.

 

Le cercle est la forme qui prédomine : cercle qui contient, qui rassemble, et en même temps enferme. En opposition, la liberté des corps en mouvement évoque une réalité qui ne peut être si facilement contenue ni dans une forme ni dans un cercle : une réalité où s’infiltre l’étrangeté comme indissociable de notre condition d’humain.

 

La nuit se lève
Le noir menace de nous engouffrer
Mais la lune là-haut
Brille et je crois entendre un appel
C’est juste un souffle à travers les arbres
Je l’entends à peine
Mais dans mon cœur il sonne
Vibrant comme s’il criait
Asaf Avidan – The Labyrinth Song

 

LES CORPS MOUS

projet chorégraphique en trois performances
 
conception : Vincent Lacoste
son : Christophe Séchet
avec : Mathias Dou et Lydia Boukhirane
plasticienne : Marguerite Danguy des Déserts
technique vidéosurveillance: Jacques Bouault
 
Prochaines dates :
Les Corps Mous#1 + #2
les 9 et 10 décembre 2016 à 20h30
Le Colombier
20 rue Marie-Anne Colombier – 93170 Bagnolet

 

festival-zoa-2016_page_1« Les Corps Mous » est un projet chorégraphique autour de la matière. Il est pensé comme un processus de recherche et de création au cours duquel divers danseurs, plasticiens, compositeurs, se réuniront pour créer des objets protéiformes. Cette recherche a abouti en octobre 2014 à une première performance dansée en solo par Mathias Dou : « Les Corps Mous#1 ». Elle se prolonge par la création d’une deuxième performance qui verra sa forme aboutie en octobre 2016. Un troisème volet, plus bref, est prévu pour la saison 2016-17.

 

Le principe est de proposer aux danseurs d’évoluer dans un espace sonore et plastique dont chaque objet/matière renvoie à cette notion de « corps mous », et d’explorer avec eux/elles ce que cette mise en condition génère dans leurs mouvements, et dans les images qu’ils produisent.

 
lien vidéo extraits Corps Mous#1
 

J’ai souhaité réfléchir à une notion qui s’oppose à la dureté de notre temps, qui ouvre à des changements possibles d’états et de façon d’être, de se comporter. Je me suis interrogé sur les matières qui nous entourent, et j’ai trouvé dans la mollesse cette générosité et cet alanguissement qui touchent l’être dans sa vérité, physique, psychique, politique.

Vincent Lacoste

 
 
 
Presse Corps Mous#2 :

Les Corps Mous #2 de Vincent Lacoste nous saisit par son coup de théâtre. […]
L’ambiance qui était au départ douce et somnolente devient anxiogène et hypnotique Ici les corps tombent, l’homme a presque une tête de bonhomme Michelin, l’affaire devient drôle. Lacoste joue à la poupée avec ces deux magnifiques danseurs, il leur fait tout faire, les déshabillent, les rendant hagards.
C’est brillant.
(Amélie Blaustein Niddam – TouteLaCulture.Com)

 
Presse Corps Mous#1 :

Un solo virtuose. (Cédric Chaory – Umoove)
Mathias Dou marque le paysage chorégraphique d’un nouveau projet autour de la matière, par un solo bref mais à l’impact important. (Thomas Hahn – Danser Canal Historique)
Un corps mou qui s’éveille aux bruits du monde pour raconter notre époque où l’on porte le monde à bout de bras. (Celia Sadai – /0 gazette 2)
Un solo kaléidoscopique irrigué par une recherche aux ramifications infinies autour de la qualité de mollesse. (Marie Plantin – Revue Théâtre(s))

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